Dernière étape en images

Dernière étape en images

📸 Retour en images sur la douzième et dernière étape (étape du 14/01) que Jean-Claude et Jérôme ont affronté.


Un petit résumé de l’étape par les finishers :
Vendredi 14 janvier, 9 h 17, on part pour la dernière étape. 517 kms de liaison et 164 kms de spéciale. Pour nous c’est une formalité que l’on doit gérer avec sérieux.


Les 78 premiers kms de spéciale se passe très bien, on double de nombreux concurrents et on est pointé à la 18 ieme position à mi-parcours. Alors que l’on tente de doubler un SSV récalcitrant dans la poussière et sur un chemin blanc, Jérome se perd dans ses notes et me fait partir à gauche. Après quelques centaines de mètres ne voyant plus de traces, on essaie de rattraper la piste en coupant au court. On retrouve plusieurs pistes mais pas la bonne. On est induit en erreur par un nuage de poussière au loin et on fonce. A cet endroit le prochain waypoint est à plus de 10 kms. Malheureusement on arrive sur une grande plaine sablonneuses où le vent souffle fort et soulève le sable. On s’est fait berner et on est perdu. On fera au final plus de 35 kms en plus avant de retrouver la trace et de valider le waypoint.


Environ 10 kms après avoir retrouvé notre chemin, je ressens un problème avec ma direction, je m’arrête immédiatement sur le bas côté et Jérôme descend voir le problème. Cardan avant gauche déboîté. On entame la réparation et on décide de retirer ce cardan et de rouler en 4×2. On remonte la roue, on baisse le cric et là on constate que notre roue est un peu inclinée. Après investigation, il s’avère que l’on a cassé une rotule supérieure. On recommence. Heureusement on a une rotule de remplacement. Le remplacement n’est pas facile avec nos outils mais on y parvient. On obtient l’aide bienvenue d’un véhicule de l’organisation.
On repart, après quelques kms j’aperçois le couvercle de notre coffre à outils s’envoler. On l’avait mal fixé. Nouvel arrêt et tout rentre dans l’ordre.

Une dizaine de kms plus loin, c’est la crevaison à l’arrière gauche. Nouvel arrêt. Gros soucis, on n’a plus de cric. On l’a perdu, je n’avais mis qu’un seul rilsan au lieu de deux dans la précipitation. Grave erreur… On décide de rouler crevé, il reste 30 kms. Au bout de 15 kms on tombe sur un groupe d’autochtones, on s’arrête. Ils n’ont pas de cric. On réussit à les convaincre de nous aider à soulever la machine pour changer la roue. C’est un peu laborieux mais ils finissent par nous aider et on réussit le changement de roue. À ce moment, on s’aperçoit que l’on a perdu une roue de secours. En passant un peu près d’un arbre, la sangle de fixation a du s’arracher. On ne se lamente pas sur ce problème et on repart.


Plus de soucis jusqu’à la fin de la spéciale. On aura perdu plus de 2 h 30 au cumul. On part pour 270 kms de liaison. À 100 kms de l’arrivée, nouvelle crevaison et toujours pas de cric et plus de roue de secours. Notre assistance est 80 kms derrière. On tente de regonfler le pneu et on trouve la fuite, une coupure sur un flanc. On réussit à colmater avec plusieurs mèches. Ça fuit toujours, on a une autre coupure sur le flanc un peu plus loin. Nouvelle mèches. Entre temps un véhicule de l’organisation nous a rejoint. Ils ont un bon compresseur. On regonfle et apparemment ça tient. On repart et ils nous suivent au cas où.

Notre réparation tiendra jusqu’au bout. On passe enfin la ligne, notre challenge est réussi. La suite dans un dernier chapitre pour lundi.

1 Comment

  1. Vous n’aurez finalement pas laissé que des traces de pneus et de sueurs sur le terrain de ce Dakar :-).

    Encore Bravo. merci de nous avoir fait partager cette aventure sensationnelle et menée jusqu’à son terme avec Panache !

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